Le métier de photographe

(Je m’excuse d’avance pour les possibles erreurs de grammaire et orthographe, je ne suis pas avec ma belle traductrice)

Comme photographe, tout nouveau que je suis, je me rends compte que le plaisir de travailler sur les images me fait rêver, fréquemment parfois ou parfoiment fréquent (pour quoi pas? -j’aime trop le “pour quoi pas” ici-), jusqu’à 4h du matin. J’aime vraiment bien le faire. Et aussi le fait de trouver un moyen pour envoyer un message. C’est toujours important aussi. Je dis, notre message à nous. Particulièrement j’essaye de donner quelque chose de beau, d’amusant, de sensuel, de bons moments… tout ça à la fois, et même un peu plus, mais on est là pour y-aller et le faire, pas trop pour essayer non plus.

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Autre

On doit, on est obligés de sortir à la recherche de nouvelles choses tout le temps. Même à l’infini. Parce que c’est de là qu’on trouve le chemin. C’est du temps que l’on a la capacité de comprendre. De lui donner du sens. Pour quoi-t-il arrive ça, à ce moment, dans cet endroit, à moi? On est obligés de se détacher du control du temps. De notre temps. On doit s’affamer de la différence. De ce qui est altérité. De ce qui change le boucle qu’on nous fait croire depuis des siècles. Voilà sortir. Voilà voler. Voilà moi et l’autre à la fois.

Mabel

Je vais te montrer comme tu ne t’es jamais vue. Ma petite. Ma belle. Comme le prénom créé par ce vieux monsieur qui a appelé sa fille comme ça devant l’agent de l’immigration en arrivant à l’Argentine. Ma belle. Ma beauté. Je vais te voir comme tu ne t’as jamais montrée. Sale. Déshabillée. Pure. Jolie.